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| le terroir |
La vigne est présente dans la région nantaise depuis l’antiquité : l’extension de sa culture à l’ensemble du Pays Nantais remonte à l’édit de l’empereur romain Probus. L’Empire romain démantelé, les abbayes prennent le relais et protègent le vignoble. Moines en vadrouille et soldats au retour de campagne l’enrichissent de nouveaux cépages. Banni de Bourgogne au XVIe siècle, le cépage Melon arrive en 1635 en Pays Nantais où il prend le nom de Muscadet. Son extension survient après le terrible hiver de 1709 car ses souches résistent bien aux gelées hivernales. Pour défendre la qualité de leurs vins, les producteurs de Muscadet obtiennent dès 1936 la reconnaissance des AOC sous-régionales « Muscadet de Sèvre et Maine » et « Muscadet des Coteaux de la Loire », suivies en 1937 par l’AOC régionale « Muscadet ». L’AOC « Muscadet Côtes de Grandlieu » est reconnue en 1994.
Pour pouvoir revendiquer la mention sur Lie, les vins doivent rester sur leurs lies fines de vinification dés la fin de la fermentation alcoolique et au moins jusqu’au 1er mars de l’année qui suit la récolte. En outre, les vins doivent n’avoir passé qu’un hiver en cuve ou en fût et se trouver encore sur leurs lies fines de vinification au moment de la mise en bouteille. Celle ci ne peut s’effectuer qu’entre le 1er mars et le 30 novembre qui suit la récolte. |
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